12 juin 2009
YOU KILL TIME
les semaines s'essoufflent avec une banalité désolante. Samedi, j'attends quoi? je ne sais pas... La fin, 21 heure, histoire de quitter le bar. Dimanche, pareil. Lundi, je ne sais jamais à qu'elle heure je finis. Mardi, s'il n'y avait pas ces quelques têtes, je baisserais la mienne. Mercredi, je me dis ouf! c'est le Week End. Et jeudi, vendredi, je suis crevé, courbaturé, vidé, et je ne fais rien. J'aimerais écrire ou faire de la musique, je n'ai plus de force. Je ne suis là pour personne. Cette fatigue, ces courbatures m'accaparent, parce que je me tais.