08 juillet 2008
FAUTE DE...
Tu vois? Il ne reste que toi... Toi que personne ne lis, et je m'en fous, à la lisière de la curiosité passivement neutre de savoir qui pourrait me lire, et par le biais de quel buzz accidentel. Ceux que j'aime rateront des phrases, d'une insolente simplicité, pathétiquement nues, parce qu'on ne peut faire autrement. J'écris parce que je ne peux pas faire autrement. Simple aveux. Je vous le jure, le pire, c'est de vivre le syndrome du Hibou : les yeux ouverts la nuit, et l'impossibilité de pleureur quand la situation le réclame. J'ai envie de couler des larmes, là, maintenant. Et c'est peine perdue. Parce que ça ne sert à rien. Tout ce que je pourrais dire sera retenu contre moi. Alors ça tape dans le coeur. A en perdre le sommeil. Mais rien de le l'écrire, c'est toujours ça...
