NightCrawler

Point de musique véritable qui ne nous fasse palper le temps

27 mars 2008

UN JOUR SANS FIN

C’est l’expression de quoi ? C’est l’expression de rien ! Il est là, se donne l’air d’être très occupé sur son portable, et pourquoi ? Son répertoire il le connaît par cœur, et pourtant, il se demande encore si dans la liste, il n’y aurait pas un connard pour l’appeler là, maintenant, histoire de le sauver de sa gêne. Cela fait cinq fois qu’il fait défiler les noms : « Tiens, lui c’est qui déjà… Et lui, bon je l’efface… ». C’est ça. Efface-le. Efface-toi. Il aimerait bien, si seulement. Autour de lui, il y a du monde. A sa gauche, son baron de bière repose sur la table ronde en aluminium brossé. Ses chances déclinent, la foule se disperse, son verre se vide. Tu peux te brosser, Martine… Demain, peut-être.

Posté par nightcrawler à 03:17 - Happy Hours - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 mars 2008

GAGNER PLUS

Dad, il va falloir que l'on se parle, que je te parle. J'en formule le souhait, mais une grande fatigue se répend sur mon corps. Moi, aussi, c'est le corps qui dit non. Non à la stupidité du travail, aux tensions engendrés, aux petits jeux stupides du pouvoir. Et c'est une peur qu'il me faut désamorcer, constamment. Une peur de mort sociale, savamment entretenue depuis les jeux de l'enfance. Te souviens-tu? J'ai toujours été bon aux chaises musicales pourtant. Je ne me remémore pas ce qu'on y gagnait à la fin.

Posté par nightcrawler à 16:28 - LES NOTES PERDUES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 mars 2008

I LOVE BRENDA

Posté par nightcrawler à 13:49 - wurlitzer - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 mars 2008

DECADENCE DU VENTRE

Bon, un petit retour sur l'article pas dégeu de Deed (Têtu) sur la Tecktonik. Si je trouve l'ensemble assez esthétique et de bonne filiation (hard style = acid+hip hop+ vogueing, et jumpstyle = rejeton de northen soul anglaise), et si par ailleurs, je constate qu'une danse de club sort dans la rue, il me reste pourtant quelques doutes ainsi que des questions sans réponses, pour l'instant. D'abord, la rue justement : à une époque où trois sans-papiers dans Saint Bernard poussent la place Beauvau à remplir la rue Stephenson de cars de CRS, je doute de la subversion possible d'un tel phénomène. La rue n'est plus cet espace de liberté, et a dû céder une part de son "terrain" à internet. Deuxièmement : il carbure à quoi ce mouvement? Chaque scène rencontre des substances a un moment ou un autre, (re)lisez "black vinyl white powder" de Simon Napier-Bell. Troisièmement, il est où le sexe? Dans les cheveux? C'est le truc le plus dérangeant : aucun mouvement salace, pas un geste déplacé, pas l'ombre d'une évocation. Franchement, je préfère le Hip Roll (hip hop+ belly dance). La vidéo est peut-être pourrie, mais vous me comprendrez mieux en regardant les mouvements du mec (le sublime TK). I drip like a fucked fridge!

C'est moite comme une pochette de Marvin Gaye! Bon sinon je vous ai trouvé la Mia Frye du Hip Roll (une latino hystéro, j'adore!), histoire de vous entrainer (en plus ça fait travailler les abdos et aide à la fonte des brioches Pasquier!), Profitez!

Posté par nightcrawler à 15:23 - wurlitzer - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 mars 2008

PROSOPOP 2

Vision (nippono-tchèque?) d'un arbre en fleurs, "depuis la fenêtre de mon atelier". Le Champix a perdu, Pfizer ne fera pas de moi un être génétiquement modifié. (Oh! Creamy, ne me dis pas que tu souhaites vraiment arrêter de fumer, tu veux simplement les effets étranges de cet antidépresseur, et surtout les rêves débiles!) Donc, moi et mon café-clope, entre deux fenêtres : celle du jardin, et côté cour : vous.

Il est midi, je viens de me lever, et j'aime cet entre-deux.

De la musique (agoniste de récepteurs temporels...), toujours.

Sur le Samsung, un nouveau SMS : "Bonne Fête". RV. Il fait beau, j'apprécie le clin d'oeil d'outre cendre, mais quand même... APPELER LE NUMERO. OK. : "Le numéro que vous avez demandé..."(CQFD : Dead line from Left). Là, je flippe. C'est pas possible. J'ai gardé le phone de Left et j'ai perdu celui de l'autre Hervé, c'est pas possible. Je regarde mon répertoire à nouveau. P...Q...R... Tout en bas de l'écran, "RV" (Left). le curseur descend encore et fait apparaître un deuxième "RV' cette fois-ci (oui, toi! J'étais certain de l'avoir perdu...). 'Diote!

'Diote : Contraction nightcrawlienne d'idiote. Également, féminin de diot, qui est une saucisse savoyarde cuite au vin blanc servie avec une tranche de polenta. Hum! C'est con, c'est vachement bon!

Je t'explique tout sur ta boite vocale. Tu seras le premier à me l'avoir souhaité. Il y a ceux qui me l'ont fait la veille, mais la veille, c'est le 12, et le 12, c'est Justine partout, Rodrigue nulle part.

Posté par nightcrawler à 23:10 - LES NOTES PERDUES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 mars 2008

L'INCONNU

Mon père est depuis trois semaines à l'hôpital neurologique de Lyon. Ponctions, et I.R.M. Je n'ose écrire : pensée magique! Je n'ose, de peur de. Je suis passé le voir le mois dernier. J'ai tout enregistré, les bruits de Lyon, et lui, sa voix, ses mots, ses larmes. J'ai tout enregistré parce que j'aime. J'ai tout enregistré, de peur de. Je ne serai tranquille que lorsqu'il aura quitté cet hôpital. Voilà, j'ai craché la Valda, j'espère que cela ne lui portera pas la poisse. Maintenant, c'est un contre la montre, entre l'équipe de recherche, sa volonté de patient(sa maîtrise de la peur), et cet inconnu. Je suis inutile.

Posté par nightcrawler à 18:06 - LES NOTES PERDUES - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 mars 2008

PLEASE TALK...

Je ne suis pas ici. Mes baskets se baladent sans me demander mon avis. Des pages blanches se tournent sans que je n’y laisse la moindre trace. Une ébullition  de mots sans aucune vapeur. Silence. Je fais le tour des peep show : une vieille mue de couleuvre, une grue barrée, un poil dans la main chez GQ, un micro sans chanteuse, etc. Le silence ne vaut que s’il est partagé par tous ? Je regarde nos petits théâtres depuis un plasma sans teint, la nuit surtout. Hush babies…

Je ne suis pas ici. Le fauteuil du spectateur est encore chaud.

Posté par nightcrawler à 04:46 - LES NOTES PERDUES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 mars 2008

JCDC

jcdc

Eh! Mais c'est Joey! Il fait peur à tout le monde. Mais non! Il est devenu gentil depuis qu'il est devenu papa! Eh! Joey! Qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu? Ah! Ouais, merde c'est non-fumeur maintenant...

Posté par nightcrawler à 16:02 - LES NOTES PERDUES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1